Le gouvernement provisoire, dirigé maintenant par le Comité National des Métis, dut se défendre contre le représentant du Parti canadien (appelés Orangistes, à la Rivière-Rouge) qui venait le déposer. La loi martiale fut mise en vigueur, les criminels furent poursuivis et une personne fut même mise à mort.

Les journaux ontariens de l’époque contenaient des opinions encore plus intolérantes, discriminatoires et racistes. La perspective de la Confédération s’éloignait de plus en plus. La colonie avait besoin des avantages économiques et financiers apportés par le Canada et du chemin de fer, pour que la communauté puisse prospérer et survivre à long terme.

Le gouvernement provisoire avait montré clairement sa volonté de protéger les droits de son peuple, ainsi que les droits de divers groupes culturels et religieux, mais il avait des choix difficiles à faire pour assurer le bien-être de la colonie et de ses habitants.